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EXPERTISE AERAULIQUE |
Thème 5.1
L'énergie éolienne
Carte actualisée de
la production éolienne en France
Eolienne française de 6 MégaWatts (MW) au Carnet (44)
(fondations marines)
pouvant alimenter en électricité "verte" (hors chauffage électrique
évidemment) 18 000 personnes par an !
La France a le deuxième potentiel éolien d'Europe après la Grande-Bretagne, mais pénalisée par sa production centralisée, elle a plus de 15 ans de retard sur un pays comme le Danemark, pourtant moins venté que la France, mais où 20 % de l'électricité est d'origine éolienne.
Les moulins à vent des temps modernes (grands mâts de 100 m de haut en moyenne) ne font pas plus de bruit que le chuchotement du vent. Ils n'émettent pas de bruits de moteurs puiqu'il s'agit de génératrices portées par le vent, qui s'arrêtent le reste du temps. Selon l'Office Parlementaire d'Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques, le bruit des engrenages est désormais quasiment inexistant et le bruit de souffle des rotors est inaudible à 200 m* ! Selon une étude récente du Ministère en charge de l'Ecologie, 97 % des riverains de parcs éoliens trouvent que les éoliennes sont silencieuses et 80 % des 3 % restants reconnaissent qu'elles le sont de toute façon à 500 m**. Faites l'expérience à 200 m d'un parc (premières habitations à 500 m en France). Quant aux infrasons des éoliennes (comme dans les transports, les ventilations des habitations, etc.), l'Académie de Médecine (qui n'est pourtant pas tendre avec l'énergie éolienne) conclut qu'ils ne provoquent plus de gêne au-delà de 100 m de distance.
>>> Document Planète Eolienne - réponses aux
idées fausses au format
PDF et document Espace Eolien
Le parc éolien marin de Thanet (Angleterre,
au large de Dunkerque) de 100
éoliennes de 3 MW produit
déjà pour 1 million de personnes par an et a
coûté "seulement" 0,9 milliard d'euros ("combustible-vent"
local, gratuit et
infini)
Une éolienne terrestre a une puissance de 3
à 7 MégaWatts (MW), de quoi alimenter en électricité de 9 000
à 21 000 personnes. Des prototypes marins de plus de 10 MW sont
déjà
envisagés. Mais des éoliennes plus petites
(diamètre
de 2 à 12 m) existent, conçues pour l'habitat individuel.
L'énergie
éolienne produite par les particuliers est rachetée par
EDF
ou Enercoop.
L'électricité de l'éolien terrestre français coûte de 4 à 6 c€/kWh
(production nationale), alors que le nucléaire (EPR)
explose officiellement à plus de 10 c€/kWh...
Le foisonnement éolien est la loi statistique qui
fait que, par
la répartition spatiale des parcs éoliens sur le
territoire, la
valeur
minimum de la puissance fournie est supérieure à la somme
des
puissances minimales de chaque éolienne. Avec un tel
foisonnement
sur un potentiel de 10 GigaWatts (GW) éolien installé, la France
pourrait
éviter 34 TWh/an non renouvelables (15 TWh d'origine fossile sur
son
territoire et 19 TéraWatts-heures (TWh) ayant pour origine le charbon
en Europe)***, soit
la réduction
de 10 % de ses émissions annuelles de CO2
(objectif du protocole de Kyoto pour la France). France Energie Eolienne
a modélisé une puissance de 10 000 MW (10 GW)
éoliens répartis équitablement sur le territoire
français et a simulé la production attendue
d'après les données Météo France. Le
foisonnement éolien français est le suivant : ce parc
éolien national fournirait au réseau électrique
entre 1 000 et 5 000 MW de puissance durant les 2/3 de l’année !
Le 1/3 restant se partage à égalité entre une
production supérieure à 5 000 MW et inférieure
à 1 000 MW (dont 80 % de cette puissance inférieure
à 1 000 MW entre 22 h et 6 h du matin, périodes de basse
consommation électrique).
Au niveau national, la production éolienne est en bonne complémentarité avec l'hydraulique (énergie stock, épargnée en hiver lorsque les éoliennes sont les plus productrices), la biomasse et le solaire (énergie stock pour la biomasse et meilleure production en été pour le solaire). Mais l'objectif doit être aussi de ne plus utiliser de systèmes de chauffage électrique ou aérothermiques qui augmentent les émissions de GES durant les pointes de grands froids.
Le méthane (gaz CH4)
est déjà utilisé comme vecteur de stockage de l'électricité de parcs
éoliens (électrolyse de l'eau => H2), comme le font Total et Enertrag à Prenzlau en Allemagne
depuis
2011 et comme le préconise depuis longtemps le scénario Négawatt. Cette Réaction de Paul Sabatier (Prix Nobel de Chimie
en 1912) permet aussi de transformer le CO2 des centrales
thermiques par catalyse (oxyde de nickel) ainsi : CO2 + 4H2 => CH4 + 2H2O (méthanation).
Nous
rappelons à ceux qui, avec les éoliennes,
découvrent
l'esthétique industrielle et énergétique, que
cette
qualité esthétique est théoriquement facultative
pour
la production et le transport d'énergie en France (centrales
électriques, barrages, lignes THT,
etc.). Les moulins à vent du XXI
siècle,
aux profils aérodynamiques, sont désormais des lieux
très
visités, de réels symboles de développement
soutenable, local et porteurs d'indépendance
énergétique, donc de paix.
95 % des
riverains de parcs éoliens
sont favorables au maintien de leurs éoliennes dans
l'environnement**+****.
IMPACT NEUTRE DES
EOLIENNES
SUR LES VENTES IMMOBILIERES
Exemple de
l'Aude (11) : l'éolien
est neutre
sur les ventes immobilières, contrairement à une
ligne électrique THT, TGV, etc.
Autres sources : http://www.terraeco.net et http://decrypterlenergie.org
Pour
des projets de petit
éolien, nous
calculons le temps de retour sur investissement des installations selon
les
données météorologiques locales et après
corrélation
du potentiel éolien in situ (mesure du vent durant au moins 3
mois avec un mât de mesure de 10 m de haut).
Nous réalisons des Cartes de Zones d'Influence Visuelle (ZIV),
des photomontages d'intégration
paysagère (indispensable
au
dépôt d'un permis de construire) et des simulations
d'ombres
portées des pales d'éoliennes durant l'année. Contactez-nous.
Sources : *[OPECST, http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-off/i2965.asp, 2006] ; **[Commissariat Général au Développement Durable http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/spipwwwmedad/pdf/B1-08-183-AF_document_travail_eoliennes_annexesld_cle01b772.pdf, L’acceptabilité sociale des éoliennes : des riverains prêts à payer pour conserver leurs éoliennes, Études et documents, 2009] ; ***[C. Rap, Le journal des énergies renouvelables n° 165, 2005] ; ****[Ademe, Perception et représentation de l'énergie éolienne en France, 2003]
Thème 5.2
La ventilation naturelle,
le renouvellement d'air,
la limitation des déperditions thermiques
L'oxygène
que nous respirons est celui que les végétaux veulent
bien nous léguer.
Nous
passons plus de 95 % de notre temps à l'intérieur des
bâtiments.
Or, la pollution y est plus importante (parfois
10 fois plus*)
qu'à
l'extérieur où
il est généralement déjà pollué par
les
gaz des industries, des véhicules, des incinérateurs,
etc.
En tant qu'architectes, nous avons le devoir de concevoir des
bâtiments
sains et bien ventilés, mais les usagers doivent aussi veiller
à
utiliser le moins possible de produits ou d'équipements
polluants
(moquettes, meubles plastiques, bois collés, vernis, colles,
mousses isolantes, produits chimiques divers...).
Les principaux polluants
volatils intérieurs
sont : la fumée de tabac qui est fixée par les
matériaux (adsorption) et relarguée (désorption),
le monoxyde de carbone (CO ; mortel), les oxydes d'azote (NOx ; exposition maxi : 0,15
mg/m3/24 h ; exposition mesurée dans les habitations
:
jusqu'à 1,8 mg/m3), ozone (O3
;
exposition maxi : 0,24 mg/m3/3 h), le dioxyde de soufre (SO2 ; exposition maxi : 0,125
mg/m3/24 h), le formaldéhyde (exposition maxi : 0,01
mg/m3/0,5 h ; cancérogène), les
composés
organiques volatils (COV aromatiques type benzène,
toluène, xylène, styrène et naphtalène ;
neurotoxiques. COV halogénés type chloroforme,
trichloréthylène, chlorure de vinyle, dioxines et
dichlorobenzène ; exposition maxi la plus basse : 0,07
mg/m3), les éthers de glycol (reprotoxiques), les
fibres minérales
ou organiques (si ø < 3 µm et long. > 5 µm :
risque pathogène important), le radon (gaz radioactif en plus ou
moins grande quantité dans le sous-sol ; exposition maxi : 200
Bq/m3 ; cancérogène)**.
Les matériaux ne sont pas
les seules sources de
pollutions intérieures. Les aspirateurs et les convecteurs
électriques dispersent les polluants, les poussières les
plus fines et les allergènes. Les chaufferies, les
systèmes de chauffage, les garages et les lieux de stockage de
produits chimiques (pesticides, solvants, etc.) sont potentiellement
des réservoirs à polluants. Rappelons enfin que
l'humidité augmente les émisssions polluantes des
matériaux.
Même dans un bâtiment bien conçu, la ventilation
manuelle est conseillée (ouverture des fenêtres pour
créer un courant d'air durant 3 à 4 mn) surtout le matin,
après une nuit sans mouvement d'air comme il s'en produit en
journée par l'ouverture des portes et des fenêtres. Quelle
soit mécanique (VMC) ou naturelle, la ventilation doit balayer
transversalement l'air de pièce en pièce, sous les portes
et s'évacuer par les pièces les plus humides (salle
d'eau, wc, etc.). Nous concevons nos pièces humides avec des
ouvertures directes sur l'extérieur ou préconisons des
ventilations mécaniques raisonnées (VMR) avec
voyants lumineux et
capteurs hygrométriques qui régulent les
débits de ventilation selon l'activité des lieux.
Les déperditions thermiques par le renouvellement d'air (chaud
ou froid) peuvent être évitées par la
préclimatisation de l'air entrant dans les pièces (double
peau filtrante en été et à effet de serre en
hiver) ou par des échangeurs pour les VMC à double flux.
Sources : *[B. Peuportier Dr.
et Chargé de Recherche au Centre d'Energétique de l'Ecole
des
Mines de Paris, Eco-conception des bâtiments, bâtir en
préservant l'environnement, 2003] ; **[S. et P. Déoux Drs en
médecine et Experts en Haute Qualité Santé, Le
guide de l'habitat sain, 2002].
Thème 5.3
Le CO2, les gaz à effet de
serre (GES)
et les gaz destructeurs de la couche d'ozone
Sans l'effet
de serre, nous aurions une température planétaire de -18
°C en moyenne ! Mais trop d'effet de serre dérègle le
climat.
Au
niveau
planétaire, 26 % de l'augmentation
des émissions de GES provient de
la production
d'énergie, 19 % de l'industrie,
17 %
de la déforestation (changement d'usage des sols) et des
incendies,
13 % des transports (hors trafic aérien international), 13 % de
l'agriculture, 8 % de l'habitat et du tertiaire, et 4 % des eaux
usées
et des décharges*+**.
SOURCES MONDIALES DES
PRINCIPAUX GAZ A EFFET DE SERRE
Principaux GES
d'origine humaine par secteur d'activité*+**
23
% des émissions mondiales de CO2 proviennent de la Chine et 22 % des USA***.
Au niveau national, 30 % de
l'émission
de CO2 provient
des transports, 20 % des bâtiments, 20 % de l'industrie, 16 % de
l'agriculture et 13 % de la production et de la transformation de
l'énergie (les incendies ne sont
pas
comptabilisés).
18 %
de l'énergie finale consommée en France est d'origine
nucléaire (3/4 de l'électricité)**. Cette
énergie produit peu de CO2
dans sa filière de
production mais beaucoup plus dans sa filière de construction,
d'extraction et de transport de
l'uranium (importé
à
100 %), de "traitement" et d'enfouissement de ses déchets
radioactifs, et de démantèlement de ces centrales
nucléaires. Dans le monde, la
part
d'électricité nucléaire est
cependant "faible" (1,5 %)** par rapport à l'ensemble des
énergies
consommées. De plus, les mines
d'uranium mondiales seront épuisées
dans moins de 30 ans. L'électricité
nucléaire ne peut donc pas nous permettre de lutter
contre le dérèglement climatique. En France, le
chauffage électrique est d'ailleurs le
pire système de chauffage en terme de GES. Il émet 2 fois
plus de CO2
que le chauffage au Gaz Naturel car les pointes de consommation des
chauffages
électriques (contrairement aux autres chauffages) imposent le
redémarrage de centrales fonctionnant
aux énergies fossiles. Pour
les
climatiseurs électriques, le problème est le même
(pointes
de consommation durant les canicules), aggravé de plus par la
fuite des
GES utilisés dans ces appareils !
CENTRALES ELECTRIQUES A GAZ, FIOUL ET CHARBON EN ACTIVITE EN FRANCE
La
priorité doit donc être de limiter les énergies
fossiles
dans les transports, la construction, le
fonctionnement des bâtiments et l'industrie, de promouvoir
très
largement les énergies renouvelables et les constructions
climatiques,
et de lutter contre les feux de
forêts et
la déforestation irraisonnée. L'objectif annoncé
par
certains pays européens comme la France est de diviser par 4 nos
émissions
de GES d'ici 2050.
Le biogaz issu de la
méthanisation des
déchets,
les carburants d'origine végétale, la paille et le
bois-énergie
ne produisent, lors de leur combustion, pas plus de CO2 qu'ils n'en stockent (cycle
naturel à la surface
de la Terre) et la végétation, les sols et les
océans absorbent le CO2.
Les
énergies renouvelables représentent actuellement 13 % de
l'énergie
finale française (biomasse, hydraulique, géothermie,
solaire,
éolien, etc.) et contrairement aux
énergies fossiles, les
énergies renouvelables ne produisent pas de CO2.
En effet, même si leur énergie grise (utilisée pour
la
fabrication et la pose des capteurs solaires, des éoliennes,
etc.)
est encore d'origine fossile, le temps de retour sur cette
énergie
grise est de 2 à 3 ans pour un capteur photovoltaïque****
et
3 à 6 mois pour une éolienne****. Au-delà, il
s'agit de CO2
évité par rapport à une production
d'électricité
à partir d'énergies fossiles.
En effet, en ce qui concerne les
énergies
fossiles, les dernières technologies
produisent 46+?
g de CO2 par kWh pour le
nucléaire (jusqu'à 288 g de CO2/kWh et même beaucoup plus
si la gestion des déchets
radioactifs était comptabilisée), 360 g CO2/kWh
pour le gaz à cycle combiné et 750 g CO2/kWh pour
le charbon gazéifié*****.
Les autres GES sont la
vapeur d'eau (H20, mais
son effet de serre est compensé en partie par un effet de
blocage du rayonnement solaire), les chlorofluorocarbures (CFC,
non comptabilisés car interdits), l'ozone
(O3, non comptabilisé), le
méthane (CH4), le protoxyde d'azote (N2O), les
hydrofluorocarbures (HFC), les
perfluorocarbures (PFC) et les
hexafluorures de soufre (SF6).
Le potentiel de réchauffement global (PRG) de
ces molécules (hors H20, CFC et O3) sur 100 ans est
respectivement de 25, 290, jusqu'à
3 200, jusqu'à 8 000,
jusqu'à 12 500 et 24 900 fois plus important que le PRG100 du CO2 ! Un
calcul avec un PRG30 (sur 30
ans) serait d'ailleurs plus réaliste vu l'urgence de la lutte
contre le dérèglement climatique. Le PRG30 du CH4 est
alors 60 fois celui du CO2 !
L'impact du CH4 sur le forçage radiatif terrestre est donc
malheureusement largement sous-estimé.
Actuellement, le CO2
issu des énergies fossiles représente 56 % de
l'accroissement de l'effet de serrre et le CO2
issu de la déforestation et de la destruction des
tourbières représente 20 %*+**.
Les
autres GES représentent 14 % pour le méthane (CH4), 8 %
pour le protoxyde d'azote (N2O) et 2 % pour les
halocarbures (HFC, PFC et SF6)**.
Les émissions de méthane devraient donc être
très
surveillées dans les installations individuelles (attention aux
assainissements
autonomes !) et récupérées dans les stations
d'épuration
afin de permettre aux villes de convertir leur parc de véhicules
(bus,
voitures de service, etc.) au gaz naturel et d'avoir leur propre
production
locale de carburant. Notre alimentation, via notre consommation plus ou
moins
importante en viande, a aussi un impact sur les émissions
de CH4
dans les élevages (sans compter l'énorme quantité
d'énergie
perdue entre la photosynthèse des végétaux et la
production
finale de quelques calories animales). Les végétariens
permanents
ou occasionnels sont donc déjà dans une démarche
écocitoyenne.
Malgré son interdiction
depuis 1996 en France,
le chlorofluorocarbure (CFC) continue à atteindre la haute
atmosphère. Il est encore responsable de 25 % de l'augmentation
de l'effet de serre****** (mais non comptabilisé car plus en vente !).
Or, la quantité de CFC
stocké
dans les mousses isolantes à base de polyuréthane et dans
les polystyrènes extrudés (PSX différents du PSE
ou
polystyrène expansé) était de 54 000 tonnes en
France
en 1989******. Ces mousses pourraient donc encore libérer ce
puissant
GES durant des années. Par ailleurs, ces stocks de CFC sont
aussi une menace
pour
la couche d'ozone qui continue de se dégrader. Le HCFC
remplace actuellement le CFC mais est aussi un destructeur de la
couche
d'ozone et un puissant GES. L'augmentation des UVB arrivant sur la
Terre continueront donc
encore pendant longtemps à
provoquer
des cancers de la peau, des cataractes et des atteintes du
système immunitaire, détruiront le phytoplancton marin et
accélèreront le vieillissement de certains
matériaux******.
Sources : *[S.
Rabourdin, Changement climatique, comprendre et agir, 2005] ;
**[Ministère
de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, et Ministère de
l'Ecologie
et du Développement Durable, Rapport Facteur 4 - Division
par 4 des émissions de gaz à effet de serre de la France
à l’horizon 2050, 2006 + Bilan
2007 des changements
climatiques du Giec, 2007] ; ***[OCDE] ; ****[Ademe,
Guide Pratique, la production
d'électricité raccordée au réseau, 2003
et Eoliennes et aspects économiques, 2002] ; *****[Rapport au
Premier Ministre - Petit mémento énergétique
et RTE] ; ******[B. Peuportier Dr.
et Chargé de Recherche au Centre d'Energétique de l'Ecole
des
Mines de Paris, Eco-conception des bâtiments, bâtir en
préservant l'environnement, 2003].
©
Depuis 2001
Sylvain HOUPERT Architecte DPLG & Docteur en
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